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REMÈDE NATUREL CONTRE LA FIÈVRE TYPHOÏDE

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  • Le 21/08/2020
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REMÈDE NATUREL CONTRE LA FIÈVRE TYPHOÏDE

  1. Généralités

La fièvre typhoïde (du grec tuphos, torpeur) ou typhus abdominal est une maladie infectieuse décrite en 1818 par Pierre Bretonneau, causée par une bactérie de la famille Entérobactérie, du genre des salmonelles, et dont les espèces responsables sont Salmonella enterica – Typhi ou Paratyphi A, B, C. Salmonella enterica Typhi est encore appelée bacille d’Eberth.

  1. Epidémologie

D’après l’Organisation mondiale de la santé, le nombre de patients atteints dans le monde serait de 21 millions de personnes, avec de 216 000 à 600 000 décès annuellement.

De janvier à septembre 2013, une augmentation marquée dans les notifications des infections à Salmonella paratyphi A chez les voyageurs de retour du Cambodge s’est produite en France.

Une enquête a révélé 35 cas sans source commune : 21 en France, 5 en Allemagne, 3 aux Pays-Bas, 1 en Norvège, 1 au Royaume-Uni, 4 en Nouvelle-Zélande.

La contamination se fait par l’ingestion de viandes peu cuites, et de boissons ou aliments souillés par les selles d’une personne infectée, malade, ou porteur sain. La typhoïde a rapidement régressé en France et en Europe à la suite de la javellisation de l’eau de boisson généralisée – du moins en ville – à partir de 19103.

La maladie est quasiment absente des pays développés, mais reste fréquente dans les pays en développement d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine.

Le germe le plus souvent responsable reste Salmonella typhi, près de dix fois plus fréquemment retrouvé que les Salmonella paratyphi.

 

3. Aspects cliniques

Quarante-huit heures après la contamination, survient une fièvre qui augmente progressivement atteignant 40 °C accompagnée de possible céphalée, asthénie, anorexie, insomnie. Cet épisode dure une dizaine de jours (8 à 15), et correspond à la période d’incubation, pendant laquelle il y a multiplication des salmonelles dans les ganglions mésentériques ; il précède la phase de dissémination du germe dans le sang (septicémie).

 

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Au début de la phase septicémique, on observe des troubles mineurs :

maux de tête (sans raideur de la nuque) ;

insomnie, fatigabilité (asthénie) ;

une fièvre atteignant un plateau à 40 °C, sans accélération du pouls : on parle d’une dissociation pouls-température ou de fièvre paradoxale (retrouvée également dans la brucellose et la légionellose) ;

une rate grossie (splénomégalie) ;

de possibles saignements de nez (épistaxis), une langue blanchâtre (dite saburrale) ;

douleurs abdominales, diarrhée ou constipation, abdomen augmenté de volume et tendu (météorisme) ;

un état de stupeur et d’abattement extrême ou tuphos.

 

 

Le malade est prostré, la prostration pouvant aller jusqu’à la torpeur, le délire, et à des signes digestifs intenses (diarrhées). C’est la destruction des salmonelles qui, libérant une substance toxique, l’endotoxine, provoque des ulcérations responsables d’hémorragies et de perforations digestives.

Cette phase est responsable des complications qui peuvent entraîner le décès dans 30 % des cas en l’absence de traitement.

Une particularité épidémiologique de ces infections est qu’il existe des porteurs sains de ces bactéries. En effet, après guérison d’une fièvre typhoïde chronique 2 à 5 % des individus continuent à héberger des Salmonella typhi (essentiellement au niveau de la vésicule biliaire) qui sont excrétées épisodiquement dans les selles et qui peuvent être donc à l’origine de cas secondaires4.

 

Mary Mallon, également connue sous le nom de « Mary Typhoïde » (Typhoid Mary), fut la première porteuse saine reconnue du bacille de la typhoïde.

Les fièvres typhoïde et paratyphoïde sont des maladies infectieuses potentiellement mortelles en l’absence de traitement. La fièvre typhoïde survient le plus souvent dans des zones où l’hygiène est précaire.

Les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes sont causées par des bactéries appartenant au genre Salmonella, mais dont le réservoir est strictement humain. Ces bactéries appartiennent au séroty Typhi ou moins fréquemment aux sérotypes Paratyphi A, B ou C.

La contamination résulte, le plus souvent de l’ingestion d’eau ou d’aliments ayant subi une contamination fécale d’origine humaine ou d’une transmission directe de personne-à-personne.

 

5. Ingrédients

-Feuille Annona muricata (corossol en français)

-Feuille de citrus latifolia (citronnier en français)

-Feuille de Psidium guajava (goyavier en français)

-Feuille de Persea americana (avocatier en français)

 

6. Préparation

Faire la tisane en préparant ces ingrédients dans une marmite

Mode d’emploi

Boire un grand verre matin et soir pendant trois semaines

 
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