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MYCOSES VAGINALES ET MODE DE TRANSMISSION : Traitement naturel

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  • Le 21/08/2020
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MYCOSES VAGINALES ET MODE DE TRANSMISSION : Traitement naturel

 




     
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Mycoses et mode de transmissions

Une mycose est une infection causée par des champignons microscopiques ou des levures parasites. On en distingue plusieurs notamment celles qui surviennent sur les parties génitales comme la mycose génitale masculine. Elle est également appelée mycose du gland, candidose génitale ou banalite du gland chez l’homme. Chez la femme, on parle de mycose vaginale, parfois appelée mycose vulvo-vaginale ou ano-génitale ou candidose vaginale. Dans les deux cas, l’agent responsable est le champignon Candida Albicans qui se développe rapidement dans les endroits humides. Voici le traitement naturel pour faire dispataitre ces mycoses. Cliquer sur l'image ci-dessous pour découvrir ce traitement . 

MYCOSES VAGINALE

L'infection vaginale à levures, également appelée vulvovaginite à candidose et muguet vaginal, est une croissance excessive de levure dans le vagin qui provoque une irritation. Le symptôme le plus courant est la démangeaison vaginale, qui peut être grave.  Les autres symptômes incluent une sensation de brûlure lors de la miction , des pertes vaginales épaisses et blanches qui ne sentent généralement pas mauvais, une douleur pendant les rapports sexuels et des rougeurs autour du vagin. Les symptômes s'aggravent souvent juste avant les règles d'une femme.

Les infections vaginales à levures sont dues à une croissance excessive de Candida . Ces levures sont normalement présentes dans le vagin en petit nombre. Il n’est pas classé comme infection sexuellement transmissible ; cependant, cela peut se produire plus souvent chez les personnes sexuellement actives. Les facteurs de risque incluent la prise d’antibiotiques , la grossesse, le diabète et le VIH / sida . Une alimentation riche en sucre simple peut également jouer un rôle.  Les vêtements moulants, le type de sous-vêtement et l'hygiène personnelle ne semblent pas être des facteurs. Le diagnostic consiste à tester un échantillon de pertes vaginales. Comme les symptômes sont similaires à ceux des infections sexuellement transmissibles , de la chlamydia et de la gonorrhée, des tests peuvent être recommandés.

Malgré le manque de preuves, le port de sous-vêtements en coton et de vêtements amples est souvent recommandé à titre préventif. Est également recommandé d’éviter les produits d'hygiène douches et parfumés. Le traitement consiste à utiliser un médicament antifongique . [4] Il peut s'agir d'une crème telle que le clotrimazole ou de médicaments oraux tels que le fluconazole . Les pros biotiques ne se sont pas avérés utiles pour les infections actives.

Environ 75% des femmes ont au moins une infection vaginale à levures à un moment de leur vie, tandis que près de la moitié en a au moins deux. Environ 5% ont plus de trois infections en une seule année. Il s'agit de la deuxième cause d'inflammation vaginale après la vaginose bactérienne.

Il est parfois possible qu'il n'y ait aucune manifestation de la mycose. L'infection peut en revanche créer des démangeaisons au niveau des petites ou grandes lèvres, de la vulve, des pertes blanches très compactes, ainsi que des rougeurs et des petits boutons qui sont caractéristiques de cette mycose. Elle peut réapparaître plusieurs fois au fil des années, sans être pour autant dangereuse. Elle se traite facilement par des antifongiques locaux : le plus souvent ovules vaginales et crèmes. Ne vous inquiétez pas, la mycose n'est pas une IST.

Ainsi dans notre rédaction nous allons exposer les risques de transmissions des mycoses

Modes de transmission spécifiques

Contacts sexuels (oral, vaginal, anal, pénis), caresses sexuelles
La mycose vaginale n’est cependant pas considérée comme une IST car elle peut venir d’un déséquilibre de la flore vaginale

 C'est un déséquilibre de la flore microbienne du vagin caractérisé par la disparition des lactobacilles et une prolifération de bactéries tels que le Gardnerella vaginales. Cette prolifération témoigne plutôt d'un déséquilibre de la flore vaginale avec disparition de l'effet protecteur du bacille de Döderlein. Elle n'est pas considérée comme une IST et ne se transmet pas pendant les rapports sexuels. Mais elle est plus fréquente chez les femmes qui sont sexuellement actives et peut augmenter le risque de contracter d'autres infections sexuellement transmissibles si elle n'est pas traitée.

Cette infection n'est en général pas grave mais peut donner des brûlures vaginales car la prolifération perturbe l'équilibre naturel du vagin. Cette vaginose peut aussi entraîner une odeur désagréable (de type "poisson avarié", notamment au contact du sperme) et une augmentation des pertes vaginales. Un traitement est alors nécessaire.

On ne sait pas très bien pourquoi ces bactéries commencent à se multiplier en provoquant ce changement. Certains facteurs favorisent l'infection : il est possible que les rapports sexuels l'aggravent à cause de l'effet du sperme sur les bactéries se trouvant dans le vagin. Les douches vaginales, l'emploi de produits d'hygiène féminine agressifs peuvent aussi la provoquer.

Il existe des traitements efficaces si elle est traitée au cours des premiers stades de l'infection. En revanche, des complications peuvent survenir si elle n'est pas traitée, comme des risques de contracter d'autres IST ou des complications pendant la grossesse.

"La mycose est un symptôme assez banal chez la femme, c'est un champignon très ennuyeux qui émet des démangeaisons, et aussi des brûlures en urinant. En général elle ne se transmet pas, elle n'est pas considérée comme une IST. Il n'est pas rare que quand une femme est pourvue de beaucoup de mycoses, l'homme puisse ressentir une irritation après le rapport au niveau de la verge et on le traite comme une mycose.

Très rarement, au contact d’une souche de candida particulièrement «agressive», une contamination peut effectivement s’observer de la femme vers l’homme. Ce phénomène concerne surtout les mycoses vaginales chroniques. Cependant, l’homme contaminé ne développe habituellement pas de véritable «mycose du gland» dans ce genre de cas, car son système immunitaire prend très vite le dessus et élimine le candida. La légère inflammation du gland apparaissant après le rapport disparaît ainsi spontanément en 3 à 4 jours, sans nécessiter de traitement: on parle de balanite post-coïtale.

Les infections fongiques proviennent souvent d’un simple déséquilibre des micro-organismes présents naturellement dans le corps.

Celui-ci est en effet colonisé par une multitude de champignons et de bactéries variés, inoffensifs la plupart du temps et même indispensables au bon fonctionnement de l'organisme.

Il peut toutefois arriver que certains de ces champignons prolifèrent et deviennent pathogènes, ou qu’un champignon « externe », transmis par exemple par un animal, provoque une infection. Au total, 200 à 400 espèces de champignons microscopiques peuvent causer des maladies chez l’humain

Cela étant, des champignons présents dans l’environnement peuvent aussi contaminer l’humain, par exemple :

  • par inoculation, lors d’une blessure par exemple (entrainant une sporotrichose ou une chromomycose…) ;
  • par inhalation de moisissures (histoplasmose, apergillose…) ;
  • par contact avec une personne infectée (candidose, teignes…) ;
  • par contact avec un animal infecté.

La mycose vaginale n'est pas considérée comme une  IST (infection sexuellement transmissible).Elle peut effectivement être réactivée lors de rapports sexuels non protégés, mais il ne s'agit pas de transmission à proprement parler. Toutefois, afin d'éviter les récidives, le partenaire devra être traité, en particulier s'il présente des  symptômes de mycose sur son pénis.

 
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