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 Curetage polype utérin vs traitement naturel à base de plantes

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  • Le 26/04/2020
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                                                             Curetage polype utérin

 
 
 
 
Qu’est-ce qu’un polype utérin ?
Il s’agit d’une petite excroissance de la muqueuse de l’utérus que l’on appelle l’endomètre, cela peut ressembler à un « battant de cloche », sa taille peut être variable de quelques millimètres à plusieurs centimètres.
En général ces lésions sont responsables de saignements qui surviennent en dehors des règles (les métrorragies), parfois lorsqu’ils sont tous petits ils ne donnent aucun symptôme.
Ils peuvent également participer à une éventuelle infertilité lorsqu’ils sont volumineux ou lorsqu’ils sont placés dans une zone de l’utérus où se produit l’implantation de l’embryon (dans le fond de la cavité).
Ils peuvent très rarement dégénérer (devenir cancéreux), sauf en période péri ou post ménopausique où il convient de les vérifier plus précisément par une analyse histologique.
On peut les dépister par une échographie (au mieux réalisée) par voie vaginale mais, leur nature (bénigne ou maligne), leur situation, la nécessité ou non de prévoir leur exérèse (ablation) sera toujours précisée par une hystéroscopie faite en consultation qui permettra une visualisation directe de leur aspect.
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Comment enlève-t-on un polype ?
Auparavant les polypes étaient retirés par une intervention que l’on appelait : Curetage, aujourd’hui cette intervention est devenue obsolète et démodée car aveugle et souvent incomplète.
La résection hystéroscopique de polypes : consiste sous contrôle de la vue (grâce à l’endoscope placé dans la cavité) à retirer électivement (précisément) le polype sans toucher au reste de la cavité, afin de ne pas l’abîmer (cette intervention doit remplacer le classique « curetage » aujourd’hui un peu obsolète car aveugle et souvent incomplet). Cette nouvelle façon d’aborder l’intervention (l’utilisation d’une caméra endoscopique) est plus précise et ne risque pas d’altérer la fertilité ultérieure. Si les polypes sont multiples ou nombreux, cette méthode permet de les répertorier et de les enlever tous avec précision (chacun sera d’ailleurs analysé séparément).
Après la ménopause, ou lorsque la patiente ne souhaite plus de grossesse, on peut y associer une endométrectomie (intervention qui consiste à retirer l’endomètre : la muqueuse qui tapisse l’utérus) afin d’éviter que de nouveaux polypes ne repoussent à côté de ceux qui ont été retirés ; cette intervention (l’endométrectomie) améliore nettement les résultats de ce type d’intervention.
Chez les patientes en âge de procréer, il convient de contrôler l’hystéroscopie opératoire par un nouveau contrôle hystéroscopie diagnostique (fait en consultation) un à deux mois après l’intervention afin de contrôler l’intégrité de la cavité et la bonne cicatrisation.
Le curetage de l'utérus est une intervention qui consiste à prélever le tissu interne de l'utérus dit endomètre.
Ce curetage est effectué grâce à une curette (une petite « cuillère »).
Le curetage est le plus souvent effectué de façon conjointe avec une hystéroscopie.

Indications
Les indications du curetage sont nombreuses :
pour le diagnostic: anomalie de l'endomètre comme le cancer de l'endomètre, un polype, un trop grand développement (hyperplasie)...
pour le traitement: en urgence, sur des hémorragies, lors d'une fausse couche précoce...
- pour améliorer l'endomètre avant une prise en charge de procréation médicalement assistée
Modalités
Le curetage se fait donc par les voies naturelles.
La position est dite « gynécologique », c’est à dire allongée, les jambes remontées et écartées.
Le chirurgien est situé entre les jambes de la patiente, en position assise.
 

Pour introduire la curette, il est nécessaire de dilater le col, grâce à des instruments (bougies) de diamètres progressifs.
 

En pratique
Lors de l’organisation de votre intervention, une consultation d’anesthésie est programmée, elle est indispensable et aura lieu, au minimum, 48 heures avant.
Lors de cette consultation, le médecin anesthésiste fait le point avec vous sur les modalités d’anesthésie (anesthésie générale, ou locorégionale), vérifie la faisabilité, évalue les risques et vous prescrit un bilan sanguin pour vérifier sa normalité, si nécessaire.
 
Lors de votre consultation, un dossier administratif dit de « pré-admission » sera effectué pour éviter trop de formalités lors de votre hospitalisation. Pour cela, il vous sera demandé de fournir votre identité, votre carte vitale, votre carte mutuelle, et le dossier préparé lors de l’organisation de votre intervention par votre chirurgien et sa secrétaire.
 
Il n’est pas nécessaire d’effectuer un champ opératoire, c’est à dire une épilation du site chirurgical, dans la quasi totalité des cas.
 
L’intervention est le plus souvent faite en « ambulatoire », c’est à dire que vous rentrez le matin et ressortez le jour même de l’intervention.
Il est nécessaire de se faire emmener puis rechercher, et vous ne devez pas être seule la nuit qui suit l’intervention (il doit y avoir quelqu'un majeur prêt de vous).
Dans certain cas, si c’est conditions ne peuvent être remplies, vous pourrez être hospitalisé la nuit suivante, ou les nuits avant et après l’intervention.
 
Vous devez être impérativement à jeun depuis minuit la veille, c’est à dire sans manger, ni boire, ni fumer. Certains médicaments peuvent être pris selon les recommandations de l’anesthésiste uniquement.
Votre hospitalisation nécessite que vous apportiez vos affaires, et une protection périodique pour la sortie (pas de tampon).
Il est recommandé de ne pas apporter trop d’objets de valeur…
Déroulement                                                                        
Avant de partir au bloc opératoire, votre dossier est recontrôlé par l’équipe soignante.
Rarement un médicament vous  est donné (prescrit par le médecin anesthésiste) pour vous « relaxé », c’est la pré-médication.
Un brancardier vous emmène au bloc opératoire.
Avant de commencer l’intervention, une perfusion sera posée (petit tuyau dans une veine pour passer les médicaments nécessaires à votre anesthésie et à votre intervention).
Votre dossier est à nouveau vérifié et l’équipe chirurgicale vous posera à nouveau des questions sur votre identité, le type de chirurgie prévue, … c’est la « check-list » mise en place pour améliorer votre sécurité, c’est la même partout en France.
Vous serez installé dans la salle d’intervention, et commencera votre anesthésie.
Durée de l’intervention : environ 20 minutes
Après l’intervention : Le cathéter de la perfusion est laissé en place s’il y avait besoin de passer des médicaments directement dans la veine.
Juste après l’intervention, vous séjournerez en salle de réveil durant deux heures environ, puis un brancardier vous ramènera dans votre chambre.
Des antalgiques (calmants) sont prescrits si besoin.
La reprise de l’alimentation se fait rapidement avant votre sortie, c’est une collation pour ne pas repartir à jeûn.
Durée d’hospitalisation : souvent une demi-journée.

A votre sortie, vous passerez par le service administratif, qui clôturera votre dossier administratif et vous remettra différents documents, dont un bulletin d’hospitalisation important à conserver.

Post-opératoire
Suites normales :
Il existe souvent des petits saignements. Ils sont variables, en moyenne entre 6 à 10 jours.
Consignes :
A votre retour, il est conseillé de se reposer, manger normalement mais plutôt léger, et surtout ne pas prendre d’alcool ni de médicaments non prescrits ou ignorés par votre chirurgien ou anesthésiste (à cause de l’anesthésie que vous avez eu).
Vous ne devez pas rester seule.
Les rapports sexuels, les bains et la piscine, sont déconseillés durant 2 à 3 jours. La douche est bien sûr autorisée.
Arret de travail :
Il n’est pas toujours nécessaire.
Si cela devait être le cas, il vous est remis à la sortie ou avant par votre chirurgien.
Visite post-opératoire :
Elle est souvent effectuée avec votre gynécologue habituel, ou votre chirurgien dans certains cas, entre 8 jours et un mois.
 
Signes d'alerte
Tout évènement qui vous inquiète doit vous faire contacter votre médecin traitant ou votre chirurgien. De façon générale, une fièvre > 38°C5 à deux reprises, des douleurs importantes, des vomissements, ou des saignements abondants persistants, doivent vous faire consulter
 

Avantages, inconvénients et risques
Avantages
Ceux-ci sont variables selon le type d’intervention et leurs indications.
Permet le diagnostic précis des problèmes dans l’utérus.
Permet de traiter souvent des hémorragies pendant les règles.
Permet de débuter des traitements lors de prise en charge de la fertilité.
Inconvénients
Comme tout geste dans l’utérus ces interventions peuvent créer des adhérences (synéchies) dans la cavité utérine, rendant rarement difficile ou impossible des grossesses ou gênant l’évacuation des règles.
Risques
Rarement une perforation de l’utérus peut avoir lieu. Cela peut empêcher la réalisation de l’intervention prévue initialement. Cela n’a bien souvent aucune conséquence, mais il est possible que durant l’intervention, le chirurgien décide de vérifier les organes derrière l’utérus (intestin, vessie, vaisseaux sanguins) pour s’assurer d’aucune plaie, ce contrôle sera alors fait par coelioscopie. Il est bien évident que s’il existait une plaie, elle nécessiterait sa propre prise en charge…
Des risques exceptionnels liés à la réabsorption du liquide injecté dans l'utérus pour permettre de regarder, ont été décrits (œdème du poumon, réaction allergique, troubles cardiaques), pouvant très exceptionnellement entraîner un risque vital ou de séquelles graves. De façon générale, les suites sont habituellement simples et indolores. Une infection de l'utérus peut toute fois exister, c'est l'endométrite, elle nécessite alors un traitement antibiotique.
L'intervention nécessite également une anesthésie qui comporte ses propres risques, l'anesthésiste vous en parlera lors de la consultation pré-anesthésie.
 
 
 
 
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