ADENOMYOSE ET CANCER : Traitement naturel

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  • Le 21/08/2020
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GENERALITES
 
L’adénomyose ou endométriose interne, « adénomyosis » en anglais est usuellement définie comme étant de l’endométriose interne à l’utérus.
En fait il s’agit d’une anomalie de la zone de jonction entre l’endomètre (muqueuse qui tapisse l’utérus) et le myomètre (muscle de la paroi utérine) qui va laisser les cellules de l’endomètre infiltrer le myomètre. Elle peut être superficielle (épaississement de la zone jusqu’à 12 mm) ou profonde (douloureuse).
C’est une pathologie bénine et fréquente. Elle peut être :
  • diffuse : on retrouve de nombreux foyers disséminés sur l’ensemble du myomètre
  • focale : un ou quelques foyers localisés sur le myomètre
  • externe : quand l’endométriose pelvienne profonde vient infiltrer le myomètre.
       Il existe une corrélation entre l’endométriose pelvienne et l’adénomyose. Mais il n’y a pas de généralités : une femme peut avoir de l’adénomyose sans avoir d’endométriose. Et vice versa. L’adénomyose concernerait 11 à 13 % de la population féminine. Dans 25 % des cas, les femmes atteintes ont de 36 à 40 ans. Dans 6 à 20 % des cas, adénomyose et endométriose sont associées. On rencontre le plus d’adénomyose chez des femmes ayant eu plusieurs enfants, ou ayant un endomètre (muqueuse utérine) très développé (on parle alors d’hyperplasie endométriale).
On ne sait pas dire aujourd’hui si les chirurgies ou les césariennes peuvent entraîner de l’adénomyose. En revanche, dans les interrogatoires des patientes ayant une adénomyose, on retrouve des femmes qui ont eu des placentas présentant des anomalies.
En revanche, on sait que la pose d’un stérilet n’est pas un facteur de risques.
 
      Cependant, le cancer est une maladie provoquée par la transformation de cellules qui deviennent anormales et prolifèrent de façon excessive. Ces cellules déréglées finissent parfois par former une masse qu'on appelle tumeur maligne.
        La plupart des cancers sont nommés en fonction de la partie du corps dans laquelle ils ont pris naissance, comme le cancer du sein ou le cancer de la prostate. Mais d’autres ont des noms scientifiques comme la leucémie, le lymphome et le myélome. Et certains types de cancer sont nommés en fonction de la personne qui les a découverts, comme le lymphome hodgkinien (pour M. Hodgkin) et la tumeur de Wilms (un type de cancer du rein qui atteint les enfants). Le fait que notre étude n'ait pas révélé d'association entre le risque de cancer et la parité augmente la possibilité que l'endométriose elle-même provoque le cancer, et non l'infertilité en elle-même",
On nomme aussi les cancers en fonction du type de tissu dans lequel ils prennent naissance. En effet, le cancer de l’endomètre survient généralement après la ménopause, mais 10 à 15 % des cas concernent les femmes non ménopausées dont 2 à 5 % des femmes de moins de 40 ans. Le cancer de l’endomètre est le deuxième cancer gynécologique le plus fréquent en France, après le cancer du sein. Il se situe au 5e rang des cancers chez la femme en termes d’incidence avec environ 7300 nouveaux cas estimés en 2012. Au Canada, c'est le 4e en incidence chez la femme (après les cancers du sein, du poumon et du côlon), avec 4200 nouveaux cas en 2008 au Canada. La mortalité diminue régulièrement pour ce type de cancer qui est de mieux en mieux soigné.
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Quels sont les symptômes de l’adénomyose
 
Une personne souffrante de l’adénomyose présente des symptômes tels que
Ménorragies
Règles très abondantes et longues (supérieures à 7 jours avec une perte de sang importante). Elles sont rencontrées dans 50 % des cas d’adénomyose
Dysménorrhées
Douleurs liées aux cycles. Elles concernent 30 % des femmes atteintes d’adénomyose.
Métrorragies
Pertes de sang en dehors de la période des règles. Elles sont rencontrées dans 20 % des cas d’adénomyose
A noter : l’adénomyose ne présente aucun symptôme 2 fois sur 3.
 
Les symptômes du cancer de l’adénomyose encore appelé endométriose
·         Des saignements vaginaux après la ménopause ;
·         Chez les femmes plus jeunes, des saignements entre les règles, pertes sanguinolentes en dehors des règles, règles durant plus de sept jours ;
·         Des pertes malodorantes ;
·         Des douleurs dans le bas-ventre ;
·         Une perte de poids inexpliquée.
 
Quels sont les facteurs de l’adénomyose
 
On rencontre le plus d’adénomyose chez des femmes ayant eu plusieurs enfants, ou ayant un endomètre (muqueuse utérine) très développé (on parle alors d’hyperplasie endométriale).
On ne sait pas dire aujourd’hui si les chirurgies ou les césariennes peuvent entraîner de l’adénomyose. En revanche, dans les interrogatoires des patientes ayant une adénomyose, on retrouve des femmes qui ont eu des placentas présentant des anomalies.
En revanche, on sait que la pose d’un stérilet n’est pas un facteur de risques.
Comment détecter l’adénomyose ?
    L’adénomyose peut être détectée par une échographie
Elle permettra de voir si l’utérus est augmenté de taille, avec des parois asymétriques, un myomètre (la couche musculeuse interne de l’utérus) enflammé, épaissi. L’utérus n’a plus sa forme initiale triangulaire.
L’échographie doit être faite en 2e partie du cycle. L’échographie endovaginale (avec une sonde introduite dans le vagin) donne plus de précisions.
Quel rapport existe-il entre adénomyose et cancer
Le cancer de l’endomètre est un cancer de l’intérieur de l’utérus, l’endomètre étant la muqueuse qui tapisse l’intérieur de l’utérus. Chez les femmes atteintes d’un cancer à ce niveau, les cellules de l’endomètre se multiplient de façon anormale
Quels sont les traitements possibles pour l’adenomyose
Seules les formes cliniques sont traitées. Les formes muettes et asymptomatiques ne justifient pas de traitement.
Traitement médicamenteux
Le traitement médicamenteux est souvent proposé en première intention. Il concerne essentiellement les femmes en période d’activité génitale souhaitant de garder la possibilité de procréation et soufrant de ménorragies faibles à modérées.
 
 
Stérilet au Lévonorgestrel
Ce stérilet contraceptif est le plus efficace parmi les traitements médicamenteux visant à réduire l’abondance des ménorragies. Il réduit le flux menstruel en induisant une hypotrophie de l’endomètre.
Danazol
Par son action antigonadotrope, il agit comme inhibiteur de la production d’hormones stéroïdes sexuelles et par ce biais entraîne une atrophie de l’endomètre. Ses effets secondaires sont plus fréquents. Ce produit est utilisé généralement en pré opératoire, pendant une courte durée.
Progestatifs
Un traitement progestatif permet de rétablir un équilibre hormonal entre les oestrogènes et la progestérone, de réduire le flux menstruel et l’intensité des douleurs. Ces traitements sont administrés du 5ème au 25ème jour du cycle (traitement séquentiel), ou en continu.
Agonistes de la Lh-Rh
Les analogues de la Lh-Rh inhibent la production d’hormones FSH et LH au niveau de la glande hypophyse et par ce biais diminuent le taux d’oestrogènes. Ils sont utilisés généralement en pré opératoire afin de diminuer le risque d’anémie post opératoire et de faciliter le geste chirurgical.
Traitement chirurgical
Curetage hémostatique
L’abrasion de la muqueuse utérine effectuée en urgence, sous anesthésie générale, permet dans certains cas d’hémorragie abondante de temporiser en attendant le geste chirurgical définitif, programmé « à froid ».
Endométrectomie (résection endométriale)
La résection de l’endomètre sous hystéroscopie opératoire, permet dans 60 % des cas de réduire les saignements et d’éviter alors une hystérectomie. Cette intervention est indiquée chez une femme ne désirant plus de grossesse. L’endométrectomie permet l’analyse histologique des copeaux de résection afin de s’assurer de l’absence de pathologie maligne. Les échecs de cette technique sont expliqués par la présence de lésions adénomyosiques plus profondes, non accessibles à la résection.
 
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